Le bâtiment avait tout ce qu'il fallait — une hauteur sous plafond généreuse, une verrière qui inondait l'espace de lumière zénithale, une ossature métallique noire qui portait l'espace avec une évidence presque brutale. Le défi n'était pas d'inventer, mais de ne pas trahir.
Nous avons choisi de tout garder visible — les poutres, les colonnes fonte, la trame industrielle — et d'y insérer un seul geste fort : un volume en bois de chêne qui flotte dans l'espace, portant la mezzanine et dissimulant les équipements techniques sans jamais cacher la structure.
Le résultat est un espace qui peut être vide ou plein, silencieux ou habité — un fond de scène qui s'efface pour laisser la place à ce qui s'y passe.